|
|
|
 |
Le Toeic, une preuve
de votre niveau danglais |
 |
|
|
Vous parlez l'anglais fluently et vous le signalez
au bas de votre CV, comme il se doit. Mais cette précision
ne suffit pas toujours aux recruteurs, qui réclament
souvent des preuves un peu plus tangibles de votre niveau.
Un bon point pour vous, en revanche, si vous indiquez
le score que vous avez obtenu au Toeic, le Test of English
for International Communication. Créé en
1979 à la demande d'entreprises japonaises, reconnu
aujourd'hui dans une soixantaine de pays, il fait de plus
en plus d'adeptes dans les DRH françaises. Car
il évalue un niveau d'anglais professionnel - vos
aptitudes à intervenir en réunion, à
tenir une conversation téléphonique, à
lire des notes... -, plus opérationnel qu'un anglais
"académique". Vous avez deux heures pour
répondre à 200 questions à choix
multiples (QCM), dont la moitié teste votre compréhension
orale. Le score est calculé sur une base de 990
points. La plupart des entreprises françaises qui
l'utilisent - 513 y ont déjà eu recours,
dont Renault, Axa, Coca Cola ou Unilever - requièrent
un minimum de 750 points. Certaines entreprises font systématiquement
passer le Toeic aux candidats ou à leurs nouvelles
recrues. Mais vous pouvez prendre les devants : il y a
de grandes chances que votre CV se retrouve alors d'office
au haut de la pile. L'inscription peut se faire par l'Internet(http://www.toeic-france.com)
ou via le Minitel (3615 TOEIC). Selon les centres d'examen
(une soixantaine dans toute la France), le prix varie
de 420 francs à 600 francs. Dans les antennes de
Lyon et Paris, les étudiants et chômeurs
bénéficient d'un tarif préférentiel
de 350 francs. Renseignez vous également auprès
de votre ANPE : certaines agences prennent les frais à
leur charge. En 1999, près de 40 000 candidats
se sont inscrits en France, soit 43% de plus qu'en 1998.
|
|
|
|
| |