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Au secours,
on m'offre un coach ! |
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Votre boss vient de vous proposer un accompagnement
personnalisé par un coach. Inutile de prétexter
un emploi du temps trop chargé ou un déplacement
de longue durée pour refuser. La simple idée
de devoir vous entretenir avec cet inconnu au métier
selon vous mal défini vous fait peur ? Démystifiez
d'abord. Essayez de comprendre pourquoi l'on vous offre
cette opportunité. Se faire coacher ne signifie
pas forcément que l'on a un problème à
résoudre. La technique, certes, vise souvent à
aider les cadres à mieux communiquer ou à
mieux manager. Mais elle est aussi utilisée pour
développer leurs compétences ou bien les
aider à gérer le changement - fusions/acquisition,
expatriation ou encore prise de nouvelles responsabilités.
Plutôt rassurant : si l'on investit ainsi sur votre
personne, c'est que vous faites partie des cadres à
potentiel ou des fonctions clés de l'entreprise.
Un bon coach ne doit pas non plus être votre psy.
Ces professionnels vous font, il est vrai, beaucoup parler
(pendant une dizaine de séances), mais c'est pour
mieux vous conseiller. Leurs questions doivent se limiter
à la sphère professionnelle et obéir
à une technique bien précise : la détection
de vos problèmes ou inquiétudes, de leur
cause, puis la fixation d'objectifs, et la mise en place
d'une stratégie pour les atteindre. Et quel que
soit le contenu de vos échanges, celui-ci doit
rester strictement confidentiel, c'est-à- dire
qu'il ne doit en aucun cas remonter aux oreilles de votre
chef, ni à celles de votre DRH, sauf accord préalable
avec vous. Sachez enfin que la méthode fonctionne
seulement si vous jouez le jeu, en y participant de manière
active. Pour quels résultats à la fin ?
Le coaching n'est pas une formation. N'en attendez pas
une promotion éclair, encore moins une augmentation,
mais plutôt un moyen de mettre à profit vos
compétences. Une satisfaction dans un premier temps
personnelle, qui peut s'avérer payante à
moyen terme. |
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